• Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 13 janvier 2016
     
     

    Bamako, 07/07/2016 – Un 5e gouvernement vient d”être annoncé. Les partants : Dramane Dembélé, Mamadou Hachim Koumaré, Mamadou Frankaly Kéïta , ZahabiOuld Sidi Mohamed, Choguel Kokalla Maïga, et Cheick Hamady Sidi Diawara.

    Mamadou  Ismaël KONATE à la tête du département de la justice pour remplacer Mme Sanogo Aminata Mallé.

    L’enseignement supérieur et la Recherche Scientifique fusionnés et confiés au Pr Assetou F Samaké, récemment ministre de la recherche scientifique.

    Les ministres Me Mohamed Aly Bathily, Tieman H Coulibaly, Abdoulaye Diop, Abdoulaye I Maiga restent respectivement à leurs postes. L’ancien membre de l’opposition et nouveau membre de la majorité, Amadou Koita ( Yelen Koura) obtient le départemental de la jeunesse et de la construction citoyenne après l’éclatement du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle qui reste dirigé par Mahamane Baby.

    Liste du nouveau gouvernement

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  • L’une des principales résolutions de Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (FMI) qui achève la cinquième revue de la performance du Mali dans le cadre d’un programme économique soutenu par un accord au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), a été le décaissement de la deuxième tranche de l’accord qui s’élève à près de 14 milliards de nos francs. C’était le mardi 08 juin dernier.

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  • accord de paix
     20 juin 2015- 20 juin 2016, il y a tout juste un an, jour pour  à Bamako, la coordination des mouvements de l’Azawad signait à son tour le document intitulé ‘’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali’’, en présence du chef de file de la négociation, l’Algérie et les  partenaires. Après la signature du même document par le gouvernement du Mali et la Plateforme. Douze mois après, le Chef de l’Etat pense qu’il y a bien eu des avancées, malgré les attentes de plus en plus étalées.

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  • Ministère de la défense : -Encore mort de deux recrues -Des enquêtes en coursTieman Hubert Coulibaly, ministre de la Défense
     
    Ces très graves aveux de Tieman Hubert Coulibaly montrent bien que dans l’armée, aucune leçon n’a été tirée du passé, notamment par rapport aux recrutements des « Papou », des « Mami » et autres fils à Papa qui viennent dans les rangs juste pour gagner un salaire et non pour faire la guerre.

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  • L’échiquier politique : Le RPM en crise de leadership et de succession

    Le Rassemblement pour le Mali (RPM) traverse une zone de turbulence, qui se ressent aussi bien dans les structures du parti, qu’à l’Assemblée nationale. Au-delà des scènes de pugilats qui ont été rapportés par la presse, la crise de leadership que traverse le parti présidentiel ne serait pas étrangère au malaise qui plonge l’Assemblée nationale dans l’impasse, avec le refus des députés de siéger en séance plénière. Quand le RPM s’enrhume, l’Assemblée nationale éternue.

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  • Euro 2016 : David Guetta, victime d'une parodie hilarante
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    / FRANCK FIFE/AFP

    VIDÉO - Le show donné vendredi 10 juin par le disc jockey français, en amont du match d'ouverture de la compétition, a fait l'objet d'une reprise tout en dérision. Visionnée plus de quatre millions de fois, la vidéo rencontre un succès éclatant.

    David Guetta les accumule. Après avoir été accusé d'avoir plagié l'hymne de l'Euro 2016, moqué sur les réseaux sociaux après sa récente performance sous la Tour Eiffel aux côtés de Will.i.am, le disc jockey fait désormais l'objet d'une parodie hilarante. Un internaute s'est en effet amusé à tourner en dérision le show du Français donné en amont du match d'ouverture de la compétition, qui opposait la France à la Roumanie, vendredi 10 juin.

    Postée sur Facebook, la petite entreprise humoristique a déjà été vue plus de quatre millions de fois. Simple à souhait, la vidéo moque sans retenue David Guetta, faisant de l'artiste un être simplet, dénué de talent, et totalement autocentré.

    «Je suis tellement riche»

    «Salut! Je m'appelle David Guetta. J'ai apporté mon ordinateur. Voulez-vous me regarder appuyer sur des boutons?», clame la voix-off qui double celle de David Guetta. Le doigt levé, le DJ s'évertue à croire en lui, et en sa capacité à faire se lever le public du Stade de France.

    La suite est du même acabit. Pire encore. «Yeah! Je suis tellement riche! Yeah! Argent! Argent!», s'égosille-t-il. N'y aurait-il pas un brin de jalousie? Ou bien est-ce une manière joliment dissimulée de dire que certains artistes ne mériteraient peut-être pas leur succès.

    Toujours est-il que cette parodie hilarante est à voir. Et n'entachera en rien la réussite de David Guetta, deuxième DJ mieux payé en 2015 et artiste français le plus vendu à l'étranger.



    Retrouvez cet article sur Figaro.fr

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    Le Premier ministre David Cameron le 24 mai 2016 à Luton, au nord de Londres
     

    Voici les principaux acteurs de la campagne en vue du référendum du 23 juin sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne:

    Le camp du "In"

    - Le Premier ministre : c'est lui qui, en 2015, avait promis d'organiser un référendum sur l'UE pour tenter de calmer la frange eurosceptique du Parti conservateur. Depuis, celui qui se définit comme "eurosceptique" s'est mué en fervent défenseur du maintien du Royaume-Uni dans le bloc des 28.

    Car son sort est lié au vote du 23 juin : David Cameron joue sa place dans l'histoire et, à plus court terme, son poste à Downing Street.

    Plusieurs parlementaires tories pro-Brexit ont déjà appelé M. Cameron à démissionner après le référendum. La députée Nadine Dorries a affirmé que le Premier ministre serait "grillé" si le camp du "Remain" (rester dans l'UE) ne l'emportait pas avec une marge conséquente. En cas de Brexit, David Cameron "ne tiendra pas 30 secondes" à la tête du gouvernement, estime l'ancien ministre de la Justice conservateur Ken Clarke.

    - , chef du principal parti d'opposition, le Labour: longtemps silencieux, le très à gauche leader travailliste, contesté dans son propre camp, a fini par appeler les Britanniques à voter pour le maintien du Royaume-Uni dans une UE certes "imparfaite" mais "protectrice".

    Eurosceptique dans l'âme, M. Corbyn a concédé que l'UE "apporte investissements, emplois et protection aux travailleurs et aux consommateurs britanniques".

    Alors que six anciens chefs du Labour ont appelé à voter pour rester dans l'UE, M. Corbyn se voit reprocher par une frange des travaillistes une certaine tiédeur dans son soutien au maintien dans l'UE. Des reproches qui, en cas de Brexit, pourraient se durcir et l'affaiblir davantage.

    - , maire de Londres : l'édile travailliste, qui s'est engagé durant sa campagne à défendre les intérêts de la City, a scellé un pacte le 30 mai avec David Cameron pour défendre un maintien du Royaume-Uni dans l'UE. Certains observateurs le placent déjà comme potentiel successeur de Jeremy Corbyn à la tête du Labour.

    , Premier ministre écossais et patronne du Parti nationaliste écossais (SNP) : elle s'est prononcée pour un maintien dans l'UE, et répète inlassablement qu'un Brexit pourrait justifier un nouveau référendum d'autodétermination si l'Ecosse votait, elle, pour rester dans l'UE.

    Le camp du "Out"

    - , ex-maire de Londres: figure de proue du camp pro-Brexit, Boris Johnson sillonne depuis plusieurs semaines le Royaume-Uni à bord d'un bus pour inciter les Britanniques à "reprendre le contrôle".

    Friand de polémiques, le bouillonnant "BoJo" multiplie les phrases choc sur l'UE, sans craindre l'outrance. En mai, il a affirmé que Bruxelles se comportait comme Adolf Hitler en essayant de créer un super-Etat.

    En cas de Brexit, il fait figure de favori pour succéder à David Cameron.

    le leader du parti europhobe et anti-immigration Ukip: personnage controversé, celui qui a fait d'un Brexit l'objectif de sa vie politique n'a pas été invité à participer à la campagne officielle de "Vote Leave", menée notamment par Boris Johnson.

    Un Brexit validerait son travail de sape entamé avec la création de son parti en 1993. Eurodéputé, Nigel Farage n'est investi d'aucun mandat électif au Royaume-Uni.

    - Cinq font campagne pour une sortie de l'UE : Michael Gove (Justice), Iain Duncan Smith (Travail), John Whittingdale (Sports et médias), Chris Grayling (représentant du gouvernement au Parlement) et Theresa Villiers (Irlande du Nord), ainsi que la secrétaire d'Etat à l'Emploi Priti Patel.

    En cas de Brexit, les six "rebelles" pourraient être appelés à de plus hautes responsabilités. Mais ils pourraient faire les frais d'un remaniement si les Britanniques votent pour rester dans l'UE.

     
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  • La nouvelle version du système d’exploitation rend l’utilisation du smartphone d’Apple encore plus facile et agréable.

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  • Shu Qi dans « The Assassin » de Hou Hsiao-hsien.Ad Vitam

    C’est avec une subtilité virtuose, maîtrisée à la perfection, que Hou Hsiao-hsien nous raconte une histoire dans la Chine du IXe siècle. Une femme, Nie Yinniang, membre de l’ordre des Assassins et maître en arts martiaux, incarne la puissance et la finesse du récit. «  The Assassin », ce nouveau chef-d’œuvre du maître taiwanais, sort ce mercredi 9 mars en salles en France.

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    Les Français manifestent contre le projet de loi réformant le Code du travail, le 9 mars 2016.REUTERS/Christian Hartmann

    Les manifestations contre la loi El Khomri ont rassemblé le 9 mars entre 200 000 et 400 000 personnes. Une mobilisation non négligeable même s'il n'y a pas eu de raz-de-marée dans les rues. Et d'autres mouvements de protestation contre la réforme du Code du travail sont programmés tout au long du mois de mars. Les jeunes ont déjà appelé à de nouvelles manifestations le 17 mars. Les syndicats parlent d'un « premier coup de semonce ». Le gouvernement l'a-t-il entendu ?

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